voici le lien ici vers mon forum Montessori préféré !
13 juin 2010
montessori le forum
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03 juin 2010
l'alphabet et les lettres scriptes

ça y est ! nous travaillons l'alphabet !
Cela peut paraitre assez étonnant, mais en Montessori,
on ne se préoccupe surtout pas du nom des lettres et de leur ordre au début de l'apprentissage.
Ce n'est qu'au passage du grand alphabet mobile qui représente des lettres cursives (celles qu'on écrit)à celui du petit en lettres script (celles de l'imprimeur ou de l'ordinateur) que l'enfant commence à apprendre que l'alphabet a des lettres qui ont un ordre (Eh oui...le fameux ordre alphabétique !) et que chaque lettre dont il connait maintenant le son, a aussi un nom qui peut-être différent du son de la lettre.
24 mai 2010
lui apprendre à s'organiser
J'ai trouvé un livre très chouette pour aider mes enfants à s'organiser...

Ici, dans les premières pages du livre, on y trouve des conseils pour enseigner quelquechose à quelqu'un :
Je résume :
1- Montrer en silence comment faire
2- Montrer en expliquant
3-Aider à faire
4-Regarder faire
5-Laisser faire !
Si on ne parle pas trop à l'étape 2...c'est tout à fait Montessorien !
Ici, dans les premières pages du livre, on y trouve des conseils pour enseigner quelquechose à quelqu'un :
Je résume :
1- Montrer en silence comment faire
2- Montrer en expliquant
3-Aider à faire
4-Regarder faire
5-Laisser faire !
Si on ne parle pas trop à l'étape 2...c'est tout à fait Montessorien !
10 avril 2010
le squelette
Le vocabulaire est toujours vécu au plus près du réel. C'est ainsi que nous avons un réel avantage en faisant l'école à la maison, puisque nous apportons au quotidien, la langue ...maternelle. (de mater, la mère, et non du nom de l'école! L'enfant nait dans sa famille et non à l'école...)
La pratique de la lecture en Montessori n'est pas un "exercice", elle s'inscrit dans la suite de la découverte de la langue parlée.
Le squelette a été abordé en parallèle avec le début de la biologie.
Avec Maxime, nous avons vu, il y a quelques temps que dans le dos, nous avions des os qui forment une ligne.
Le chat avait eu le droit à sa séance de papouilles dans le dos pour vérifier qu'il était comme nous...
Puis nous avions vu (en mangeant une truite) que le poisson avait lui aussi des os placés en ligne.
L'idée est donc venue à travers la constatation de cette ligne ... que certains animaux avaient des os, et d'autres non.
(Le ver de terre est tout mou, la limace est toute molle, ...pas d'os !)
De fil en aiguille ainsi nous avons souligné certains mots.
Comment s'appelle cet os de la tête ? ... le crâne. (Ah! oui, comme dans le crâne de cristal ! (sic!))
Comment s'appelle cet os de la jambe ? ... le tibia . etc
Comment s'appellent ces os que l'on sent là ? ... les côtes (Ah, comme les côtes de porc ?)
Le vocabulaire est ainsi rencontré dans la vie courante, dans un contexte concret et réel.

Aujourd'hui, j'ai proposé à Maxime des billets de lecture des os du squelette.
Il a ainsi réussi à mettre une bonne douzaine de noms !
La lecture est au service de la vie.
La pratique de la lecture en Montessori n'est pas un "exercice", elle s'inscrit dans la suite de la découverte de la langue parlée.
Le squelette a été abordé en parallèle avec le début de la biologie.
Avec Maxime, nous avons vu, il y a quelques temps que dans le dos, nous avions des os qui forment une ligne.
Le chat avait eu le droit à sa séance de papouilles dans le dos pour vérifier qu'il était comme nous...
Puis nous avions vu (en mangeant une truite) que le poisson avait lui aussi des os placés en ligne.
L'idée est donc venue à travers la constatation de cette ligne ... que certains animaux avaient des os, et d'autres non.
(Le ver de terre est tout mou, la limace est toute molle, ...pas d'os !)
De fil en aiguille ainsi nous avons souligné certains mots.
Comment s'appelle cet os de la tête ? ... le crâne. (Ah! oui, comme dans le crâne de cristal ! (sic!))
Comment s'appelle cet os de la jambe ? ... le tibia . etc
Comment s'appellent ces os que l'on sent là ? ... les côtes (Ah, comme les côtes de porc ?)
Le vocabulaire est ainsi rencontré dans la vie courante, dans un contexte concret et réel.

Aujourd'hui, j'ai proposé à Maxime des billets de lecture des os du squelette.
Il a ainsi réussi à mettre une bonne douzaine de noms !
La lecture est au service de la vie.
La soustraction avec les perles
Après la présentation de la soustraction,
Maxime s'entraine aux soustractions avec les perles.
Maxime a choisi le premier nombre ... 9999
Il a été le chercher à "la Banque".
C'est l'occasion de voir combien il est au point maintenant avec les nombres en 70 ou en 90.
(merci la deuxième table de Seguin et le travail de la chaine de 100 !)
puis j'ai mis 9999 (grands symboles) - 7879 (petits symboles) =
Maxime a retiré du plateau 7879.
Il constate le résultat. Va chercher les symboles correspondants.

Il fait la magie du nombre et me lit le résultat.
Il est content de faire ce travail et redemande une autre opération !
Maxime s'entraine aux soustractions avec les perles.
Maxime a choisi le premier nombre ... 9999
Il a été le chercher à "la Banque".
C'est l'occasion de voir combien il est au point maintenant avec les nombres en 70 ou en 90.
(merci la deuxième table de Seguin et le travail de la chaine de 100 !)
puis j'ai mis 9999 (grands symboles) - 7879 (petits symboles) =

Maxime a retiré du plateau 7879.
Il constate le résultat. Va chercher les symboles correspondants.

Il fait la magie du nombre et me lit le résultat.
Il est content de faire ce travail et redemande une autre opération !
mémorisation de l'addition 2ème étape
Les barres rouges et bleues deuxième étape.
Voilà que nous travaillons la mémorisation de l'addition avec les barres rouges et bleues.
Maxime positionne les barres suivant ce qui est marqué sur le billet qu'il a tiré, et écrit son résultat sur le petit papier de sa liste du jour .

Ensuite, il vérifie avec la planche des résultats en colonne.
Voilà que nous travaillons la mémorisation de l'addition avec les barres rouges et bleues.
Maxime positionne les barres suivant ce qui est marqué sur le billet qu'il a tiré, et écrit son résultat sur le petit papier de sa liste du jour .
Ensuite, il vérifie avec la planche des résultats en colonne.
19 mars 2010
lecture du mot
apprendre à lire à mon enfant c'est possible ?
oui ! et en Montessori cela devient un vrai plaisir jour après jour...
Avec le jeu "je devine", l'enfant a aimé retrouver dans sa tête les sons qui composent les mots.
Parallèlement, il a appris à connaitre la graphie en touchant les lettres rugueuses.
Puis des lettres rugueuses, il trouve le "son que l'on peut porter" avec le grand alphabet mobile. La lettre se pose exactement sur cette de la lettre rugueuse, et c'est très important pour l'enfant !
A coté de l'image des dictées muettes, l'enfant compose un mot qu'il ne peut pas lire encore.
Peut-être, êtes vous en train de vous dire "Oui ! c'est ça que je veux faire avec mon enfant,
c'est vers cela que je veux le guider !
Et c'est chouette d'avoir envie de partager cela avec lui !
Mais le plus dur n'est pas la technique ...le plus important est ailleurs.
Maria Montessori parle d'ambiance et ce n'est pas pour rien.
Car le matériel sans l'ambiance ne marche pas.
Il faut un enfant, ...et une personne bienveillante, consciente des embûches que risque de rencontrer l'enfant pour l'accompagner.
Pour accéder à l'écrit, et donc...à la lecture,
l'enfant va devoir manipuler de nombreuses opérations dans un certain ordre.
Si dans sa vie, il n'existe pas une certaine régularité, qu'il ne retrouve pas certaines choses toujours au même moment, à la même place, il aura du mal à gérer la complexité de l'entrée dans cette codification immunable qu'est:
- la décomposition du son
- le son associé à la graphie,
-l'enchainement du son suivant
- le son suivant à trouver dans sa tête
- la graphie à retrouver
- retrouver dans sa tête quel est le son ...auquel on était et enchainer le suivant...etc
L'enfant peut être submergé car cela demande beaucoup.
Il s'agit donc d'abord de ne pas se précipiter sur la lecture,
mais bien, tranquillement avancer dans le quotidien vers une ambiance répétitive et donc sécurisante.
L'enfant est encore à déchiffrer en partant des sons qui sont "dans sa tête".
Il faudra l'aider à prendre ces lettres rugueuses très régulièrement pour les toucher en "sonnant" la lettre.
Il faudra qu'il soit dans une routine de mettre le matériel à sa place. S'il ne l'a pas fait, il faut l'aider à le faire "à coté aussi"...son pyjama sous l'oreiller, ses chaussures au bon endroit, son papa à table à coté de lui ...
Ces repères vont l'aider.
Il a les sons, il a les graphies des lettres, il a une idée que "ça doit se faire dans un certain ordre"...
J'aime retrouver le rythme des saisons. L'ordre est partout présent dans la nature, et ça nous fait du bien !
Le voilà sur le chemin des dictées muettes sans encore pouvoir lire.
Il y a un autre frein, c'est la précipitation. Dans un monde où tout est à faire rapidement, l'enfant nous voit constamment nous dépêcher, lui dire de se dépêcher ! Dans son entourage, les jeux vidéos représentent le comble de la précipitation. Ils lui demandent de changer immédiatement d'action ou d'écran, de stimulation visuelle toutes des 10 secondes...et nous le retrouvons comme surexcité après, incapable de retrouver son calme avant un bon moment.
Aidons le à aller sereinement vers la lecture, en prenant tout le temps dont il a besoin, et en le protégeant du zapping à la mode.
Printemps oblige, nous venons de mettre quelques graines en terre avec mon fils :
-"Maman, j'aurais bientôt des tomates ?"
... Laissons le temps au temps.
L'apprentissage de la lecture commence donc par l'hygiène de vie
et ce que côtoie l'enfant dans sa journée habituelle.
J'apprécie de prendre le temps avec mes enfants.
Je deviens ainsi une maman "pro" qui a conscience de ce dont ont besoin mes enfants,
et donc ce que je dois modifier dans "l'ambiance" pour cheminer tranquillement vers mon objectif:
un enfant heureux et autonome, et bien équipé dans la vie.
oui ! et en Montessori cela devient un vrai plaisir jour après jour...
Avec le jeu "je devine", l'enfant a aimé retrouver dans sa tête les sons qui composent les mots.
Parallèlement, il a appris à connaitre la graphie en touchant les lettres rugueuses.
Puis des lettres rugueuses, il trouve le "son que l'on peut porter" avec le grand alphabet mobile. La lettre se pose exactement sur cette de la lettre rugueuse, et c'est très important pour l'enfant !
A coté de l'image des dictées muettes, l'enfant compose un mot qu'il ne peut pas lire encore.
Peut-être, êtes vous en train de vous dire "Oui ! c'est ça que je veux faire avec mon enfant,
c'est vers cela que je veux le guider !
Et c'est chouette d'avoir envie de partager cela avec lui !Mais le plus dur n'est pas la technique ...le plus important est ailleurs.
Maria Montessori parle d'ambiance et ce n'est pas pour rien.
Car le matériel sans l'ambiance ne marche pas.
Il faut un enfant, ...et une personne bienveillante, consciente des embûches que risque de rencontrer l'enfant pour l'accompagner.
Pour accéder à l'écrit, et donc...à la lecture,
l'enfant va devoir manipuler de nombreuses opérations dans un certain ordre.
Si dans sa vie, il n'existe pas une certaine régularité, qu'il ne retrouve pas certaines choses toujours au même moment, à la même place, il aura du mal à gérer la complexité de l'entrée dans cette codification immunable qu'est:
- la décomposition du son
- le son associé à la graphie,
-l'enchainement du son suivant
- le son suivant à trouver dans sa tête
- la graphie à retrouver
- retrouver dans sa tête quel est le son ...auquel on était et enchainer le suivant...etc
L'enfant peut être submergé car cela demande beaucoup.
Il s'agit donc d'abord de ne pas se précipiter sur la lecture,
mais bien, tranquillement avancer dans le quotidien vers une ambiance répétitive et donc sécurisante.
L'enfant est encore à déchiffrer en partant des sons qui sont "dans sa tête".
Il faudra l'aider à prendre ces lettres rugueuses très régulièrement pour les toucher en "sonnant" la lettre.
Il faudra qu'il soit dans une routine de mettre le matériel à sa place. S'il ne l'a pas fait, il faut l'aider à le faire "à coté aussi"...son pyjama sous l'oreiller, ses chaussures au bon endroit, son papa à table à coté de lui ...
Ces repères vont l'aider.
Il a les sons, il a les graphies des lettres, il a une idée que "ça doit se faire dans un certain ordre"...
J'aime retrouver le rythme des saisons. L'ordre est partout présent dans la nature, et ça nous fait du bien !
Le voilà sur le chemin des dictées muettes sans encore pouvoir lire.
Il y a un autre frein, c'est la précipitation. Dans un monde où tout est à faire rapidement, l'enfant nous voit constamment nous dépêcher, lui dire de se dépêcher ! Dans son entourage, les jeux vidéos représentent le comble de la précipitation. Ils lui demandent de changer immédiatement d'action ou d'écran, de stimulation visuelle toutes des 10 secondes...et nous le retrouvons comme surexcité après, incapable de retrouver son calme avant un bon moment.
Aidons le à aller sereinement vers la lecture, en prenant tout le temps dont il a besoin, et en le protégeant du zapping à la mode.
Printemps oblige, nous venons de mettre quelques graines en terre avec mon fils :
-"Maman, j'aurais bientôt des tomates ?"
... Laissons le temps au temps.
L'apprentissage de la lecture commence donc par l'hygiène de vie
et ce que côtoie l'enfant dans sa journée habituelle.
J'apprécie de prendre le temps avec mes enfants.
Je deviens ainsi une maman "pro" qui a conscience de ce dont ont besoin mes enfants,
et donc ce que je dois modifier dans "l'ambiance" pour cheminer tranquillement vers mon objectif:
un enfant heureux et autonome, et bien équipé dans la vie.
08 janvier 2010
le lien vidéo d'Anne...
Anne et Bruno m'avaient accueillis chez eux pour un repas de partage de nos expériences Montessori, il y quelques temps déjà. J'avais beaucoup apprécié leur travail.
voici le lien sur Daily motion pour voir la vidéo :
ici
à bientôt !
voici le lien sur Daily motion pour voir la vidéo :
ici
à bientôt !
Liberté et libre choix
Maria Montessori nous parle de la liberté qui doit être proposée à l'enfant dans son livre "l'esprit absorbant de l'enfant" que je suis en train de relire.
Aussi, j'ai eu envie de partager quelques passages avec vous, parce que cette question de liberté est bien difficile.
N'avez vous jamais ressenti cette sérénité et cette joie à agir en étant vraiment vous-même ? ... c'est ce qui me motive le plus à vivre chaque jour. Et c'est, bien-sur, ce que je souhaite à mes enfants aussi.
Maria Montessori appelle cela "la normalisation". Elle en parle dans le chapitre XVIII "construction sociale de l'enfant : normalisation".
"Les enfants de notre école nous ont démontré que leur véritable aspiration, c'est la persévérance dans le travail : cela n'avait jamais été observé, pas plus que le LIBRE CHOIX SPONTANÉ de l'enfant pour son travail.
Ceux qui suivaient une DIRECTIVE INTÉRIEURE
(chacun d'une façon différente)
s'occupaient à un travail qui leur apportait la sérénité et la joie;
et puis , il se produisit un phénomène que l'on n'avait jamais observé chez un groupe d'enfant :
UNE DISCIPLINE SPONTANÉE.
Ce phénomène nous frappa plus que tout le reste.
.../...
Si les circonstance extérieures ne permettent pas cette intégration,
les énergies continuent à pousser des formations partielles,
qui se développent anarchiquement, en déviant de leur but.
La main travaille sans but; l'esprit divague hors de la réalité;
le langage se complait en lui-même; le corps remue sans ordre."
Plus loin elle écrit :
"Le passage d'un stade à un autre survient toujours après un travail de la main accompagné de concentration."
Elle nous donne aussi quelques pistes sur ce qu'elle entend par LIBERTÉ.
"Ainsi dans certains pays, on a essayé d'appliquer la liberté et l'activité à l'école.
Mais la liberté et l'activité sont interprétées de façon trop empirique.
La liberté est entendue de façon trop primitive,
...comme l'acquisition immédiate d'une délivrance des liens répressifs,
...comme une suspension de la correction et la soumission à la volonté de l'adulte.
Le concept est évidemment négatif, puisqu'il ne comporte que l'élimination des coercitions.
Le résultat est souvent une simple réaction : un déchainement désordonné d'impulsions qui ne sont plus contrôlées, puisqu'elles ne l'avaient été auparavant que par la volonté des adultes.
LAISSER FAIRE ce qu'il veut à l'enfant qui n'a pas développé sa volonté,
C'EST TRAHIR LE SENS DE LA LIBERTE."
"Il en résulte des enfants désordonnés, parce que l'ordre leur avait été imposé par l'arbitraire des adultes;
des enfants oisifs, parce que le travail avait été imposé par les adultes;
des enfants désobéissants, parce que l'obéissance avait été une obligation."
Ce n'est donc pas par la force qu'on obtient une discipline intérieure...
"Ce n'est pas en tirant sur les poireaux qu'on les fait grandir,
c'est par contre le meilleurs moyen de les arracher !."
"La LIBERTE, c'est au contraire, une conséquence du développement; c'est le développement, aidé par l'éducation des guides latents. Le développement est actif; c'est la construction de la personnalité atteinte par l'effort et la persévérance personnelle:
c'est le long travail que doit accomplir chaque enfant pour se développer lui-même.
Tout le monde peut commander et réprimer une personne faible et soumise; mais personne ne peut en développer une autre. Le développement ne peut s'enseigner."
La normalisation vient de la concentration sur le travail.
Il faut pour cela
que des motifs adaptés à provoquer cette attention se trouvent dans le milieu,
que les objets soient employés selon le but pour lequel ils ont été fabriqués,
cela conduire à un ORDRE MENTAL,
et que ces objets soient employés avec exactitude,
ce qui amènera la COORDINATION DES MOUVEMENTS.
L'ordre mental et la coordination des mouvements, guidés selon des critères scientifiques, préparent la concentration; elle libèrera les actions de l'enfant et l'amènera à la guérison de ses défauts.
Nous disons CONCENTRATION et pas seulement occupation.
Si les enfants passent indifféremment d'un objet à un autre, même s'ils s'en servent correctement, ce n'est pas suffisant pour que leurs défauts disparaissent.
Il faut que l'intérêt engage la personnalité."
.../...
L'activité par le libre choix des occupations devient le mode de vie constant : la guérison est l'entrée dans une nouvelle forme de vie.
La caractéristique principale reste toujours la même :
l'application au travail,
un travail intéressant,
choisi librement,
qui ait la vertu de concentrer sans fatiguer,
qui augmente les énergies et les capacités mentales,
et qui rende maître de soi.
Pour aider à ce développement, il ne suffit pas de n'importe quel objet;
il faut organiser des intérêts progressifs.
Il en résulte alors une méthode d'éducation
basée sur la psychologie du développement de l'enfant."
...
Elle termine par ces mots de Gibran :
"Le travail est l'amour rendu visible".
J'ai beaucoup aimé relire ce chapitre,
j'espère que vous trouverez vous aussi
l'envie de lire ou relire "l'esprit absorbant de l'enfant".
(p162 à 167 dans mon édition)
Au delà de cette lecture,
je suis frappée de voir combien tout cela est vrai pour moi,
aujourd'hui,
pour le développement de ma propre vie.
A tout âge nous avançons sur le chemin du développement.
A tout âge nous pouvons progresser, apprendre, vivre mieux !
Et ça, c'est FORMIDABLE !
.jpg)
Bonne Année 2010
sereine, joyeuse, libératrice...
28 juin 2009
lien vidéo en anglais
Voici un lien vers des vidéos de présentation de matériel en anglais.
http://www.infomontessori.com/videos.htm
Il n'y en a pas beaucoup, mais cela peut vous donner envie d'essayer à la maison !
http://www.infomontessori.com/videos.htm
Il n'y en a pas beaucoup, mais cela peut vous donner envie d'essayer à la maison !
lien vidéo en anglais
Voici un lien vers des vidéos de présentation de matériel en anglais.
http://www.infomontessori.com/videos.htm
Il n'y en a pas beaucoup, mais cela peut vous donner envie d'essayer à la maison !
http://www.infomontessori.com/videos.htm
Il n'y en a pas beaucoup, mais cela peut vous donner envie d'essayer à la maison !
26 juin 2009
Nouvelle énergie
Quel bonheur en ce moment pour moi de voir les enfants de l'école me dire chaque jour combien ils prennent plaisir à travailler, combien ils aiment leur école !
C'est une nouvelle énergie qui nait, dans la continuité de ce que je connaissais en faisant "Montessori à la maison". Un grand bonheur en résulte qui me donne la force d'envisager tout un tas de changements. Cependant, j'ai une sécurité fondamentale, celle de sentir combien ma pratique de la pédagogie est en accord avec ce que je suis.
J'avais envie de partager cela avec vous, c'est fait !
Et pour tous mes amis de l'école à la maison, je continue à penser et à dire ... c'est une expérience riche et féconde, bien qu'exigente. Alors, si vous sentez que c'est votre voie, foncez ! c'est une expérience d'une richesse extraordinaire.
Bonne journée !
C'est une nouvelle énergie qui nait, dans la continuité de ce que je connaissais en faisant "Montessori à la maison". Un grand bonheur en résulte qui me donne la force d'envisager tout un tas de changements. Cependant, j'ai une sécurité fondamentale, celle de sentir combien ma pratique de la pédagogie est en accord avec ce que je suis.
J'avais envie de partager cela avec vous, c'est fait !
Et pour tous mes amis de l'école à la maison, je continue à penser et à dire ... c'est une expérience riche et féconde, bien qu'exigente. Alors, si vous sentez que c'est votre voie, foncez ! c'est une expérience d'une richesse extraordinaire.
Bonne journée !
13 juin 2009
fleur de laïcité
Le blog est il un espace privé
ou public ?
...tout dépend de la position de celui qui l'écrit.
Jusqu'ici, ce blog était l'expression de ce qui animait ma petite et humble vie de citoyenne de la toile.
Grâce à la liberté qui existe dans notre beau pays, j'ai très ouvertement partagé sur mes opinions personnelles avec vous. J'étais dans ma sphère purement personnelle. Je l'ai toujours fait en toute franchise, presque sans retenue, surement dans une grande naïveté. Cela a été un vrai plaisir de pouvoir partager une certaine spontanéité des pensées qui évoluent et se construisent mois après mois...
Aujourd'hui j'envisage de travailler dans une école Montessori que je ne connaissais que par témoignages indirects. Je viens d'y passer presque 15 jours pour absorber l'ambiance avant de pouvoir faire mon choix. J'ai rencontré les gens du village, les parents, les personnels de l'école pour passer d'une vision extérieure à une vision intérieure.
J'ai donc aujourd'hui changé de point d'observation. Je ne suis plus vraiment dans la sphère privée donnant une opinion individuelle quelconque. Mes propos écrits sont maintenant susceptibles d'être lus d'un coté par des internautes qui arrivent ici au hasard des liens du web, et d'un autre par des personnes dont je connais les enfants, auxquels je serais rattachée par un contrat de travail, doublé d'un contrat moral. Je ne peux donc plus écrire de ma sphère personnelle comme si de rien était !
Quelques parents m'ont parlé de ce que j'ai écrit en 2006 sur un post dont voici le lien ici.
Honnêtement, je ne me souviens pas forcément de tous les posts en détails ! Je l'ai donc relu.
J'avais à ce moment là trouvé étrange qu'on puisse, dans une société laïque ouverte aux différences, rejeter toute ouverture à la spiritualité à l'école.Cette position tenait aussi au fait que je la croyais alors "école privée hors contrat" comme la presque totalité des écoles Montessori en France. Je n'avais pas pris la peine de vérifier, c'était une erreur. C'était une opinion exprimée dans un esprit de partage ... qui n'a alors intéresse personne. Aucun commentaire n'a alors été proposé. Lettre morte à un instant T, vie banale pour un post de blog !
Je vous prie donc de m'excuser si ma prise de position a blessé des parents, par le fait que je ne connaissais pas assez la situation.
Aujourd'hui je me positionnerai donc différemment.
Et si aujourd'hui ce post froissait quelqu'un, j'aurai envie de dire que ce post ayant été écrit dans une situation particulière, réagir à cela à un temps T+1 est autre chose. Il s'agit de tenir compte du contexte.
Lorsqu'il s'agit de liberté individuelle dans ma sphère privée, de mon opinion personnelle et individuelle partagée avec certains internautes, je suis libre de parler de mes opinions spirituelles.
Par contre, si je suis en position d'enseigner dans une école sous contrat d'association simple avec l'éducation nationale, j'adhère alors pleinement, par le fait même que j'accepte ce poste, aux règles de vie commune instaurées dans cet espace ...public. J'espère que les personnes qui reliraient le post de nov. 2006 feront alors la différence entre ces deux situations.
Le respect de la différence de chacun qui anime la pédagogie Montessori va de toute façon dans ce sens. Enfin, le texte de la "Fable du Dieu qui n'a pas de main" n'est pas de Maria Montessori ...mais de son fils Mario. Que les parents soient donc rassurés. Je pense donc aujourd'hui que ce texte n'est pas pertinent dans un contexte Montessori de laïcité.
Je terminerai par ces deux textes :
un mot de Jules Ferry (l'Église avait alors plus de "puissance" qu'aujourd'hui, mais le fond est encore vrai).
"Lorsqu’on veut chercher à assurer la paix entre deux puissances rivales, l'État et l'Église, la constitution laïque de la société et le pouvoir ecclésiastique ; lorsqu’on veut que ces deux puissances morales vivent en paix, la première condition, c’est de leur prescrire de bonnes frontières. Ce n’est pas dans la confusion des attributions, dans le mélange des idées qui ne peuvent conduire qu’à la discorde, à un état social troublé et mauvais ; c’est dans la nette, claire et définitive séparation des attributions et des compétences qu’est le salut et qu’est l’avenir. […] Délimitez les frontières et vous ferez la paix… " Jules Ferry, Sénat, JO du 11 juin 1881.
... et la loi du 22 mars 1882 a prévu que « les écoles primaires vaqueront un jour par semaine en outre du dimanche, afin de permettre aux parents de faire donner, s’ils le désirent, à leurs enfants, l’éducation religieuse en dehors des édifices scolaires. » C’est l’origine du jeudi devenu dans les années 70, le mercredi, texte repris à l’article L. 141-3 du Code de l’éducation.
Vive le mercredi ! et la laïcité !
Bien amicalement
Florence
15 avril 2009
deux liens que j'aime bien ...
Voici pour celles qui découvrent depuis peu Montessori (Karine ;-) deux liens :
le premier c'est le lieu de formation auquel je vais, que je trouve super !
cliquez ici
L'autre, c'est un forum super sympa où on échange ses pratiques et ses conseils entre mamans qui découvrent Montessori. On peut aussi y trouver des témoignages sur la formation "aide à la vie" dont je parlais au dessus !
cliquez là
Bonne recherche !
13 avril 2009
les photos de valilouve
Pour celles qui sont en formation à Manosque, ... et qui ont oublié de prendre des photos du cours voici une mine d'or : les photos de l'une d'entre nous ! (pour les autres aussi qui se forment ailleurs !)
Bonne promenade ! les photos sont extra !
Merci à toi Valilouve !
Bonne promenade ! les photos sont extra !
Merci à toi Valilouve !
International Montessori Society technique !
Je viens de découvrir une petite perle sur le web pour travailler l'ambiance Montessori efficacement. C'est une page de l'IMS que voici ici pour ceux qui lisent l'anglais.
Cette page parle des techniques mises en place pour que notre comportement aide l'enfant à aller vers une meilleure autonomie, et puisse petit à petit sortir de ses actes involontaires.
L'objectif étant d'aider l'enfant de moins en moins, ils donnent une liste d'outils utilisable avec les enfants qui permet une relation de moins en moins guidée.
Je vais essayer de vous faire une liste (la traduction m'est toute personnelle !)
Quand on a fini de "normaliser" l'enfant, c'est à dire quand il se maitrise bien et sait faire des choix seul, l'éducateur utilise les techniques les plus "ligth" (légères), plus il est loin de l'autonomie, et plus les aides sont "heavy"(lourdes).
Voici donc la liste des techniques des plus légères aux plus lourdes.
1-contact visuel
L'enfant a juste besoin de savoir si ça va...vous lisez dans son regard. Le silence est maintenu, la cioncentration aussi!
2-proximité physique (plus on est loin, plus c'est léger, plus on est proche, plus l'enfant "ressent" notre présence qui la rassure le plus souvent, mais peut aussi le gêner (sensation d'être observé et qu'on ne lui fait pas confiance).)
Ne pas hésiter à laisser l'enfant tranquille ... puisque dans sa forte concentration, et bien...vous n'existez plus !
3-distraction
Quand un enfant dérange la classe, s'agite, "fait le malin", il demande souvent ainsi l'attention de l'adulte
"Viens, j'ai quelquechose à te montrer" et on le dirige vers une activité qui peut lui convenir.
plus l'enfant est dissipé, plus il a besoin d'une action concrète qui lui permette d'agir par lui-même à son niveau.
4- clarifier ce que l'enfant peut faire par une consigne claire
L'enfant a parfois besoin d'un "coup de pouce verbal"...à limiter bien-sûr, préférer une aide silencieuse (geste qui rappelle ce qu'il a déjà vécu).
5-attente patiente de la réaction chez l'enfant.
Parce qu'il faut faire confiance au "guide interieur" de l'enfant ! Le plupart du temps, le matériel apporte déjà une bonne stimulation. L'enfant a parfois besoin de temps pour le regarder (même sur l'étagère !). Il faut donc favoriser chez nous la lenteur, et ... la patience.
(comme disait mon grand père "ce n'est pas en tirant sur les poireaux qu'on les fait pousser, mais c'est comme cela qu'on les arrache !) ... attention donc à ne pas déraciner le travail déjà en place par une trop grande impatience !
6-répétition d'une technique
répéter une consigne, un geste, un contact visuel, c'est redonner donc encrer les choses. Mais attention au delà d'un certain nombre de fois, cela devient inefficace. Donc, ...de la modération !
7-geste d'accompagnement "je fais avec toi"
C'est une technique lourde. plus on s'approche de l'enfant, plus on lui apporte notre aide, et donc moins il en fait. Moins il en fait...moins il apprend ! Pourtant, parfois, tenir la fermeture de blouson au bon endroit, appuyer avec lui sur c'emboitement plan pour qu'il dessine que la forme glisse etc, peut permettre d'aller plus loin grâce au plaisir de réussir.
8-écoute active répéter le message de l'enfant sous forme de question pour l'aider à aller plus loin, pour confirmer que l'on a bien perçu sa requête:
exemple l'enfant demande : "où est mon livre?" (nous souhaitons l'aider à le chercher lui-même plutôt que de le lui chercher :
"où est ton livre?" l'enfant comprend que nous avons perçu sa demande, il peut chercher lui-même, ou aller plus loin dans sa demande, nous restons ouverts.
9-"où en es-tu?" / "que fais-tu?"
Cette technique favorise un questionnement personnel, une autoévaluation,... mais elle peut être perçue comme intrusive. C'est assez délicat de savoir si l'enfant n'est pas en train d'absorber quelquechose justement. Cependant, dans un moment bien choisi, elle amène l'enfant à revenir gentiment à la réalité si il est en plein "film imaginaire" sans rapport avec la réalité de la classe.
10- planification, imagination, anticipation
L'éducateur peut réfléchir à des "solutions toutes faites", à plannifier un certain nombre de choses. Il faut laisser l'espace de la liberté de choix de l'enfant. Surtout, il faut éviter de poser une "fausse question de choix". Il faut proposer à l'enfant (et particulièrement dans son champ visuel) des choses auxquelles vous êtes d'accord de dire "oui"...puisque vous proposez !
il serai dommage de dire ensuite "ah! non! ... ce n'est pas possible !" la confiance serait perdue pour un petit moment.
Voilà, j'espère que cela pourra vous aider.
Observer, ne pas déranger, laisser le plus possible de libre choix, guidé par un environnement structuré et rassurant, voilà qui aide à grandir !
Cette page parle des techniques mises en place pour que notre comportement aide l'enfant à aller vers une meilleure autonomie, et puisse petit à petit sortir de ses actes involontaires.
L'objectif étant d'aider l'enfant de moins en moins, ils donnent une liste d'outils utilisable avec les enfants qui permet une relation de moins en moins guidée.
Je vais essayer de vous faire une liste (la traduction m'est toute personnelle !)
Quand on a fini de "normaliser" l'enfant, c'est à dire quand il se maitrise bien et sait faire des choix seul, l'éducateur utilise les techniques les plus "ligth" (légères), plus il est loin de l'autonomie, et plus les aides sont "heavy"(lourdes).
Voici donc la liste des techniques des plus légères aux plus lourdes.
1-contact visuel
L'enfant a juste besoin de savoir si ça va...vous lisez dans son regard. Le silence est maintenu, la cioncentration aussi!2-proximité physique (plus on est loin, plus c'est léger, plus on est proche, plus l'enfant "ressent" notre présence qui la rassure le plus souvent, mais peut aussi le gêner (sensation d'être observé et qu'on ne lui fait pas confiance).)
3-distraction
Quand un enfant dérange la classe, s'agite, "fait le malin", il demande souvent ainsi l'attention de l'adulte
"Viens, j'ai quelquechose à te montrer" et on le dirige vers une activité qui peut lui convenir.
plus l'enfant est dissipé, plus il a besoin d'une action concrète qui lui permette d'agir par lui-même à son niveau.
4- clarifier ce que l'enfant peut faire par une consigne claire
L'enfant a parfois besoin d'un "coup de pouce verbal"...à limiter bien-sûr, préférer une aide silencieuse (geste qui rappelle ce qu'il a déjà vécu).
5-attente patiente de la réaction chez l'enfant.
Parce qu'il faut faire confiance au "guide interieur" de l'enfant ! Le plupart du temps, le matériel apporte déjà une bonne stimulation. L'enfant a parfois besoin de temps pour le regarder (même sur l'étagère !). Il faut donc favoriser chez nous la lenteur, et ... la patience.
(comme disait mon grand père "ce n'est pas en tirant sur les poireaux qu'on les fait pousser, mais c'est comme cela qu'on les arrache !) ... attention donc à ne pas déraciner le travail déjà en place par une trop grande impatience !
6-répétition d'une technique
répéter une consigne, un geste, un contact visuel, c'est redonner donc encrer les choses. Mais attention au delà d'un certain nombre de fois, cela devient inefficace. Donc, ...de la modération !
7-geste d'accompagnement "je fais avec toi"
C'est une technique lourde. plus on s'approche de l'enfant, plus on lui apporte notre aide, et donc moins il en fait. Moins il en fait...moins il apprend ! Pourtant, parfois, tenir la fermeture de blouson au bon endroit, appuyer avec lui sur c'emboitement plan pour qu'il dessine que la forme glisse etc, peut permettre d'aller plus loin grâce au plaisir de réussir.
8-écoute active répéter le message de l'enfant sous forme de question pour l'aider à aller plus loin, pour confirmer que l'on a bien perçu sa requête:
exemple l'enfant demande : "où est mon livre?" (nous souhaitons l'aider à le chercher lui-même plutôt que de le lui chercher :
"où est ton livre?" l'enfant comprend que nous avons perçu sa demande, il peut chercher lui-même, ou aller plus loin dans sa demande, nous restons ouverts.
9-"où en es-tu?" / "que fais-tu?"
Cette technique favorise un questionnement personnel, une autoévaluation,... mais elle peut être perçue comme intrusive. C'est assez délicat de savoir si l'enfant n'est pas en train d'absorber quelquechose justement. Cependant, dans un moment bien choisi, elle amène l'enfant à revenir gentiment à la réalité si il est en plein "film imaginaire" sans rapport avec la réalité de la classe.
10- planification, imagination, anticipation
L'éducateur peut réfléchir à des "solutions toutes faites", à plannifier un certain nombre de choses. Il faut laisser l'espace de la liberté de choix de l'enfant. Surtout, il faut éviter de poser une "fausse question de choix". Il faut proposer à l'enfant (et particulièrement dans son champ visuel) des choses auxquelles vous êtes d'accord de dire "oui"...puisque vous proposez !
il serai dommage de dire ensuite "ah! non! ... ce n'est pas possible !" la confiance serait perdue pour un petit moment.
Voilà, j'espère que cela pourra vous aider.
Observer, ne pas déranger, laisser le plus possible de libre choix, guidé par un environnement structuré et rassurant, voilà qui aide à grandir !
nous avons contruit un poulailler !
11 février 2009
1er serpent positif - le complément à 10
Le premier serpent positif est celui qui permet à l'enfant de percevoir que plusieurs combinaisons de perles colorées peuvent "s'échanger" contre 10, la barre dorée.

La succession de perles proposée est donc composée uniquement de perles dont la somme est 10. L'enfant compte grâce au "cavalier", une petite baguette de métal, ou, comme chez nous un morceau de papier qui permet à l'enfant de bien voir où il en est, et surtout de prendre la barre de 10 sans perdre le fil de son travail. Il le pose, là où il en est, surtout au moment où il atteint 10, et où il pose au dessus sa barre équivalente, avant de retirer en dessous les barres dont la somme fait 10.

puis il continue...
La dernière perle sera échangée par une perle noir du change (l'escalier de perle noires et blanches).
à la fin, il pose verticalement les barres de 10 et la perle de change, et met à coté l'équivalent de chaque barre pour vérifier qu'aucune n'est en trop.
C'est le contrôle de l'erreur.
La succession de perles proposée est donc composée uniquement de perles dont la somme est 10. L'enfant compte grâce au "cavalier", une petite baguette de métal, ou, comme chez nous un morceau de papier qui permet à l'enfant de bien voir où il en est, et surtout de prendre la barre de 10 sans perdre le fil de son travail. Il le pose, là où il en est, surtout au moment où il atteint 10, et où il pose au dessus sa barre équivalente, avant de retirer en dessous les barres dont la somme fait 10.
à la fin, il pose verticalement les barres de 10 et la perle de change, et met à coté l'équivalent de chaque barre pour vérifier qu'aucune n'est en trop.
C'est le contrôle de l'erreur.
09 février 2009
Les nombres décimaux - le damier
Mon enfant commence au centre : vert c'est l'unité.
Il place au dessus du bleu : 10 fois plus, des dizaines, puis 100 fois plus que l'unité soit des centaines ... et mille fois plus, des milles, des unités de mille donc vert de nouveau.
En dessous de l'unité verte, 10 fois moins se sont des dixièmes en bleu clair (référence à l'expérience de la dilution),
puis 100 fois moins rose, des centièmes,
1000 fois moins vert clair, des millièmes,
Sur le coté de la même façon : 10 fois plus donc bleu, cent fois plus donc rouge, mille fois plus donc vert
vers la droite du carré de l'unité : 10 fois moins ... des dixièmes, en bleu clair
centièmes en rose, millièmes en vert clair.

Ensuite, vient le produit d'une dizaine par une dizaine (bleu par bleu) soit ...une centaine (10x10x=100)
puis une dizaine par une centaine soit un mille.
bleu par rouge donne vert
(10x100=1000)
et ainsi de suite on forme donc progressivement le damier de la multiplication.
puis on continue vers le bas;
dixième par dizaine ... l'unité
(0.1 x 10 = 1)
dixième par centaine ... dizaine
(0.1 x 100 = 10)
dixième par mille ... centaine
(0.1 x 1000 = 100)
voilà et l'enfant continue ainsi par déduction successives.
l'auto-correction, ce sont les couleurs du damier, bien harmonieuses.
Vous avez trouvé ?
millième par millième ?
1 millionième bien sûr !
Il place au dessus du bleu : 10 fois plus, des dizaines, puis 100 fois plus que l'unité soit des centaines ... et mille fois plus, des milles, des unités de mille donc vert de nouveau.
En dessous de l'unité verte, 10 fois moins se sont des dixièmes en bleu clair (référence à l'expérience de la dilution),
puis 100 fois moins rose, des centièmes,
1000 fois moins vert clair, des millièmes,
Sur le coté de la même façon : 10 fois plus donc bleu, cent fois plus donc rouge, mille fois plus donc vert
vers la droite du carré de l'unité : 10 fois moins ... des dixièmes, en bleu clair
centièmes en rose, millièmes en vert clair.
Ensuite, vient le produit d'une dizaine par une dizaine (bleu par bleu) soit ...une centaine (10x10x=100)
puis une dizaine par une centaine soit un mille.
bleu par rouge donne vert
(10x100=1000)
et ainsi de suite on forme donc progressivement le damier de la multiplication.
dixième par dizaine ... l'unité
(0.1 x 10 = 1)
dixième par centaine ... dizaine
(0.1 x 100 = 10)
dixième par mille ... centaine
(0.1 x 1000 = 100)
voilà et l'enfant continue ainsi par déduction successives.
l'auto-correction, ce sont les couleurs du damier, bien harmonieuses.
millième par millième ?
1 millionième bien sûr !
04 février 2009
je ne savais pas ...alors
Je ne savais pas que c'était impossible, ... alors je l'ai fait !
Avant de commencer ce projet, cette vie différente autour de notre famille et de la vie d'instruction en famille, ... je ne savais pas que c'était IMPOSSIBLE !
Bien vite tous m'ont dit "tu ne PEUX pas !"
Beaucoup m'ont dit plus humblement, " je n'y crois pas !".
Mais je ne savais pas, je voulais VOIR si c'était vrai.
Je ne voulais pas connaitre dans ma tête, me faire une idée, car d'idée en idée, on se perd !
J'ai commencé par REGARDER, ECOUTER, SENTIR ...
et un jour, comme je ne savais pas, j'ai commencé à EXPERIMENTER !
C'est devenu fou ! car j'ai aimé tracer ce chemin nouveau,
et je me suis découverte plein de belles surprises en moi ...
et de plus en plus de surprise autour de moi !
La beauté venait du DEDANS, et contaminait l'extérieur.
Ce n'était plus un VIDE qui fait peur, ... c'était un vide qui donne forme à l'avenir, mais pour cela, il ne fallait pas le remplir avec la tête, les idées, les images et les sons virtuels, il fallait attendre que cela arrive ... jusqu'aux mains et jusqu'aux pieds.
Cela devait MURIR !
Et quand cela s'est mis en MARCHE, cela m'a permis d'atteindre le ciel ... bien plus haut que mes petites idées qui existaient dans ma tête, avant !
Depuis, mes enfants cheminent comme moi,
et je ne veux pas leur dire ce qui est impossible,
car je ne savais pas que c'était impossible, alors, ...
Avant de commencer ce projet, cette vie différente autour de notre famille et de la vie d'instruction en famille, ... je ne savais pas que c'était IMPOSSIBLE !
Bien vite tous m'ont dit "tu ne PEUX pas !"
Beaucoup m'ont dit plus humblement, " je n'y crois pas !".
Mais je ne savais pas, je voulais VOIR si c'était vrai.
Je ne voulais pas connaitre dans ma tête, me faire une idée, car d'idée en idée, on se perd !
J'ai commencé par REGARDER, ECOUTER, SENTIR ...
et un jour, comme je ne savais pas, j'ai commencé à EXPERIMENTER !
C'est devenu fou ! car j'ai aimé tracer ce chemin nouveau,
et je me suis découverte plein de belles surprises en moi ...
et de plus en plus de surprise autour de moi !
La beauté venait du DEDANS, et contaminait l'extérieur.
Ce n'était plus un VIDE qui fait peur, ... c'était un vide qui donne forme à l'avenir, mais pour cela, il ne fallait pas le remplir avec la tête, les idées, les images et les sons virtuels, il fallait attendre que cela arrive ... jusqu'aux mains et jusqu'aux pieds.
Cela devait MURIR !
Et quand cela s'est mis en MARCHE, cela m'a permis d'atteindre le ciel ... bien plus haut que mes petites idées qui existaient dans ma tête, avant !
Depuis, mes enfants cheminent comme moi,
et je ne veux pas leur dire ce qui est impossible,
car je ne savais pas que c'était impossible, alors, ...
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